EPINEUIL-LE-FLEURIEL

Article rédigé le 3 janvier 2015

Maire
AMIZET Philippe

Adresse postale
4 rue Alain Fournier
18360 EPINEUIL LE FLEURIEL

Tél. 02 48 63 02 18
Fax 02 48 63 09 42

Email
mairie.epineuil@orange.fr

Horaires d’ouverture
Lundi : 14h – 18h
Mardi – Jeudi – Vendredi : 9h – 12h

Nombre d’habitants
473

Superficie
4 035 ha

Nom des habitants
Epineuillois

Suggestions
Musée Ecole du Grand Meaulnes ouvert d’avril à octobre

Historique de la commune

Épineuil le Fleuriel, commune de 473 habitants, est une ancienne petite ville qui garde des restes remarquables de ses fortifications médiévales en terre mais qui n’est néanmoins connue des touristes que pour le souvenir qu’on y conserve de l’écrivain Alain-Fournier. Or, le pays n’est pas qu’imprégné par la mémoire du romancier et de son œuvre et il mérite qu’on songe à le découvrir pour lui-même.
Jusqu’à la fin du XIXème siècle, voire au début du XXème, Épineuil n’était connu que sous ce seul nom dont l’origine se trouve dans « Spinogilum » ou « Spinolaïus » des temps gallo-romains et dont l’étymologie est à rechercher dans la racine « Spina » qui signifie « l’épine ». Épineuil était donc peut-être à ses débuts un village entouré de bois épineux.

Quant à l’épithète « Le Fleuriel », elle est, si l’on peut dire, descendue du village voisin de Saint-Vitte. Celui-ci, jusqu’au XVème siècle, sans doute par référence à un propriétaire gallo-romain ou des temps carolingiens du nom de « Florus », s’appelait « Floracio », « Fluriaco », « Flurec » ou « Florec », puis Fleuriel.

Mais pour de mystérieuses raisons, après être devenu Saint-Vy en 1568, puis Saint-Vitte, le petit village délaissa peu à peu complètement son qualificatif de « Fleuriel » qui fut récupéré définitivement par Épineuil vers l’année 1900.

C’est à l’époque féodale que le village, suivant les constructions défensives des “seigneurs”, s’installa sur la rive gauche de la Queugne.
Epineuil est traversé par deux cours d’eau, La Queugne et le Boeuf.
Ses habitants se nomment les Epineuillois-Epineuilloise et la commune s’étend sur 4,160 ha.
L’artisanat y est bien représenté avec ses électriciens-plombiers-chauffagistes, maçons, couvreurs, menuisiers, entreprises de travaux agricoles, entreprise de fabrication et pose de gouttières aluminium.
Le Notaire, l’agence postale communale, l’école maternelle et primaire avec cantine et garderie, la boulangerie-pâtisserie-café-bar, le traiteur asiatique-épicerie et l’auberge restaurant font l’animation quotidienne de notre village.

 

Patrimoine

La Maison Ecole du Grand Meaulnes

Maison Ecole du Grand Meaulnes

La Maison Ecole du Grand Meaulnes est un témoignage de l’école de la 3ème République en même temps qu’un lieu d’inspiration littéraire : le cadre toujours vivant d’un des romans les plus célèbres de la littérature française..
L’ancienne école de garçons où Alain-Fournier a vécu de 1891 à 1898, avec ses parents instituteurs est désormais une maison d’écrivain ouverte au public. Découvrez l’ambiance d’une maison école en retrouvant l’atmosphère des salles de classes des années 1900 : pupitres de bois ciré, odeurs de craie et d’encre violette… Depuis 1994, cette maison école est revenue en l’état où le jeune Henri Fournier l’a connue.

L’église paroissiale actuelle

Eglise

C’est l’ancienne chapelle Saint-Jean. Elle est devenue église Saint Martial le 19 décembre 1662 lors de sa prise de possession par les prêtres de l’Oratoire qui avaient le 8 juin 1637 remplacé les bénédictins au prieuré Saint Martial où la chapelle était ruinée. Construite en partie au 12 ème siècle, à une date légèrement postérieure à l’édification de la Motte, elle se présentait sans doute à l’époque comme une grosse tour carrée, supportant maintenant un curieux clocher lui-même non antérieur au 17 ème siècle.
La majeure partie de la nef ainsi que le chœur sont très postérieurs (XVIème/XVIIème, voire, pour une partie, XVIIIème siècles).Cet édifice n’était pas à l’origine église paroissiale. L’ancien sanctuaire servant à cet usage était situé, selon la tradition, sur l’autre rive de “la Queugne”.La chapelle est édifiée au point de jonction entre la Basse-cour du Château primitif ( l’actuel quartier des “petits coins”) et le surplus du bourg délimité par la troisième et dernière ligne des fossés. Elle ne semble avoir supplanté définitivement l’église primitive, détruite depuis lors, que vers le début du XVIIème siècle.L’église est inscrite à l’Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis 1986; le retable-tabernacle, le tableau de Saint Martial, la statue de Sainte Barbe et le tableau de Sainte Véronique l’ont été par arrêté préfectoral du 11 avril 1996.

La Motte Castrale

Le Motte Castrale

Il y a près de mille ans, la motte ressemblait à la reconstitution ci-contre! Cette motte de fort gabarit était au XIe siècle complétée par une basse-cour et par une chapelle devenue église paroissiale. L’ouvrage, très puissant, avait une importance stratégique qui ne peut s’expliquer que par le passage de la route Bourges-Montluçon aux pieds de l’ancien château. Il est permis de supposer selon toute vraisemblance que le donjon primitif couronnant le tertre artificiel était en bois.

Canal de Berry

Canal du Berry

La construction du canal de Berry commencée en 1809 (d’abord « canal du Cher », puis « canal du duc de Berry » avant de prendre en 1830 son nom actuel), et qui traverse le territoire de la commune sur cinq kilomètres, aurait pu lui donner un nouveau souffle. Mais à part la naissance du hameau de “La Queugne”, à l’endroit où il fut nécessaire d‘installer deux écluses superposées et qui connut une activité certaine durant tout le cours du XIXème et une partie du XXème siècle, l’impact du canal sur la commune ne fut pas ce que l’on aurait pu espérer. Le canal souffrait en effet de la décision prise par l’ingénieur général de l’époque responsable de son percement de réduire le gabarit du canal de sorte qu’un type particulier de bateau pouvait seul y circuler, les “berrichonnes” ou “molussons”. Par décision du 1er février 1955, le canal de Berry fut déclassé sur tout son parcours. Aujourd’hui seules quelques sections non La double écluse de la Queugne et le pont canal font partie des ouvrages d’art présentant une valeur culturelle et patrimoniale non négligeable.
Ce pont-canal sur arches est le seul à être doté d’une double écluse sur le canal de Berry. Sa longueur totale est de 18 m, sur deux arches surbaissées, sa largeur totale de 7 m et la largeur À la fin du XIXe siècle, 42 bateaux traversent le pont-canal de la Queugne par jour et en été.

Le lavoir de La Bouchatte

Le lavoir de la Bouchatte